JENNIFER THOMPSON

        Une grande championne américaine des 60 kg qui s'est révélée en 1999 et nous revient en 2010 pour un 4° titre mondial ...

                                                                    Site internet : www.132poundsofpower.com

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                                   BENCH PRESS PALMARES

                        CHAMPIONNE DU MONDE  OPEN  - 60   kg IPF : 2001 2003 2006 2010
                        CHAMPIONNE DU MONDE  OPEN  - 63   kg IPF : 2017 ( Raw )
                        CHAMPIONNE DU MONDE MASTER - 63   kg IPF : 2016
                   VICE-CHAMPIONNE DU MONDE  OPEN  - 60   kg IPF : 2000 2002 2004
                   VICE-CHAMPIONNE DU MONDE  OPEN  - 67,5 kg IPF : 2007
                    3° CHAMPIONNAT DU MONDE  OPEN  - 60   kg IPF : 1999

                 CHAMPIONNE DU MONDE POWERLIFTING  OPEN  - 63 kg IPF : 2014 2015 2016 ( Raw )
                 CHAMPIONNE DU MONDE POWERLIFTING MASTER - 63 kg IPF : 2013
             6° CHAMPIONNAT DU MONDE POWERLIFTING  OPEN  - 60 kg
IPF : 2008

                               3° DU BENCH AMERICA WORLD : 2004

                        CHAMPIONNE DU BENCH AMERICA Toutes Catégories : 2004

        RECORD PERSONNEL OPEN - 60   kg : 150   kg ( 330 lbs )
        RECORD PERSONNEL OPEN - 67,5 kg : 150   kg ( 330 lbs )  

                                   PHOTOS GALLERY

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                                   INTERVIEW
           réalisée par le Docteur Larry Miller pour le magazine Powerlifting USA

     LM : Jennifer, peux-tu commencer par nous donner quelques renseignement sur toi ...
     JT : J'ai 28 ans, je suis institutrice ( 7th grade math teacher ), je suis mariée et nous vivons en Caroline du Nord.
     LM : Depuis combien de temps fais-tu de la force et comment y es-tu venu ?
     JT : Je fais du powerlifting depuis 3 ans, j'ai découvert ce sport en vacances à Venice Beach. J'ai fait ma première compétition dans ma ville d'origine dans le Michigan et j'étais très bien ... depuis je n'arrête pas de concourir.
     LM : Quels sont les records que tu détient ?
     JT : Je détient le record national, américain et mondial du développé couché sur les trois mouvements avec 122,5 kg ( 270 lbs ) et le record national et américain en développé couché seul avec 125 kg ( 275 lbs ), les deux dans la catégorie des 60 kg ( 132 lbs ).
     LM : Vas-tu continuer à concourir dans toutes les compétitions où veux-tu te spécialiser dans le couché ?
     JT : J'ai participé à mes premiers championnats nationaux l'année dernière et je voudrais continuer dans les deux styles de compétition.
     LM : Quels sont tes objectifs ?
     JT : Je viens d'obtenir un de mes objectifs au championnat du Monde de Développé Couché IPF en Nouvelle Zélande avec la médaille d'or. Mon objectif pour l'année prochaine est de conserver mon titre et de battre le record du monde. Mon objectif en powerlifting est de devenir championne nationale et de concourir au niveau international.
     LM : Quelles sont les différences entre concourir au niveau national et au niveau mondial, que ce soit individuellement où comme membre d'une équipe ?
     JT : Il y a bien sûr une différence entre concourir au niveau national où international. Tu te prépares différemment parce que les voyages sont plus facile pour les nationaux. Au niveau national tu concoures individuellement, mais au niveau mondial tu es aussi concerné par le classement par points de l'équipe. Je préfère l'arbitrage international parce que la réputation des compétiteurs n'est pas un facteur ...
     LM : Quels sont les compétiteurs et nations qui t'impressionne ?
     JT : J'ai un long moment impressionné par quelques pays de champions quand je faisait la comparaison entre puissance et technique. C'est supposé être un sport de force et non pas un sport de technique. C'est très frustrant quand vous avez beaucoup de force, mais que tu perd sur la technique. Quand tu parles du développé couché, c'est supposé être celui qui pousse le plus lourd. Si tu as quelqu'un qui soulève la barre de 5 centimètres contre 25 centimètres, qui est réellement le plus fort ? Les spectateurs ne sont pas impressionnés par un compétiteur qui ne soulève la barre que de 5 centimètres.
     LM : Pourquoi crois-tu que notre sport n'attire pas les spectateurs ?
     JT : Je ne pense pas que notre sport dans son entier est très médiatisé. Si tu parles à quelqu'un dans la rue et qu'il veux savoir si tu es vraiment fort, il te demande combien tu pousses au développé couché. C'est un exercice que tout le monde connaît et que tout le monde fait dans une salle de musculation. Par conséquent notre sport peut devenir plus populaire.
     LM : Es-tu favorable aux compétitions avec des prix en argent et penses-tu que cela donne le même résultat que nous avons dans le bodybuilding ?
     JT : Quand tu rajoute l'argent, tu trouves des personnes qui sont prêtes à tout pour gagner. Nous avons déjà les effets de ces combinaisons bizarre et des drogues.

     LM : Quel est ton opinion
sur les combinaisons de couché triple épaisseurs et tous les autres équipements étranges ?
     JT : Ce n'est pas l'athlète qui fait le travail mais l'équipement. Une simple épaisseur est le maximum d'équipement que nous utilisons, mais si nous voulons savoir qui est le meilleur faisons le sans. Je ne suis pas sûr qu'un maillot d'une épaisseur triple puisse changer ma performance. C'est une partie de l'industrie du sport qui nous permet de trouver des sponsors. Je pense qu'économiquement cela freine beaucoup de monde dans notre sport.
     LM : Soit, parlons des combinaisons, nous savons tous qu'ils meurtrissent le corps, j'ai entendu que tu avais du mal a expliquer cela à une masseuse.
     JT : Oui, j'ai vu une masseuse après une compétition et elle ne comprenait toutes ces brûlures le long de mes bras. J'ai essayé de lui expliquer que c'étais du au frottement de mon maillot serré, mais elle a mis beaucoup de temps pour comprendre cette problématique. Cela peut paraître un peu barbare, mais nous devons faire cela pour pouvoir gagner.
     LM : Que peux-tu nous dire sur ton programme d'entraînement ?
     JT : Je m'entraîne quatre jours par semaine pour des séances de une heure et demi. Je fais du couché une fois par semaine. Je fais une semaine de force et une semaine de vitesse. Durant la semaine de vitesse j'utilise les bandes élastiques qui je pense peuvent aider beaucoup parce que tu es ...
     LM : Y a-t-il des compétiteurs qui ont une influence sur ta motivation ?
     JT : La personne qui m'influence le plus est mon mari. Il est lui aussi un très bon athlète et il se dévoue sans compter ses efforts dans la planification et la recherche pour mes entraînements. L'autre personne qui m'a beaucoup aidé est C.J. Batten. Il m'a aidé quand j'ai commencé et m'a beaucoup apporté au niveau technique. Il a suivi ma progression et est quelqu'un de merveilleux. Il y a beaucoup de personnes formidable dans le powerlifting. Chacun semble être de bonne volonté pour aider et partager. Après ma première compétition, j'ai dit à mes amis combien j'avais rencontré de personnes formidable. C'est super de voir que nous sommes tous des compétiteurs et que nous pouvons nous aider les uns les autres.

     LM : Quels suppléments utilises-tu ?

     JT : Sportpharma est un de mes sponsors. Leurs barres Promax sont les meilleures. Je les utilise chaque jour. J'en consomme deux fois par jour suivi de deux shakers chaque jour.

     LM : Si je les appelle et je mentionne votre nom est-ce que j'aurai une réduction ?

     JT : Vous pouvez toujours essayer. J'ai essayé de nombreux suppléments. les shakers de Sportpharma ont un goût formidable. Leurs barres proteinées contiennent aussi des hydrates de carbones mais elles sont si bonnes. C'est un très bon coupe-faim, spécialement quand vous vous entraînez. J'utilise les boissons aux hydrates avant l'entraînement et un shaker juste après. Je suis proteinée au maximum.

     LM : Quel est votre point de vue sur les contrôles antidopage ?

     JT : Evidemment, les contrôles antidopage sont un problème d'argent. Ce n'est pas bon marché, mais nous en avons besoin. Au niveau national, ce n'est pas si mal, mais nous pourrions faire mieux. Au niveau international, il y a des signes d'utilisation de stéroides. Vous pouvez le voir. Cela ne doit pas être fait au hasard. Si tu es au sommet du sport tu dois être testé.

     LM : Quel type d'équipement utilises-tu ?

     JT : J'utilise les maillots Inzer, ils en ont un spécial pour moi. J'utilise aussi leurs équipements pour le squat et le soulevé de terre. Ils ont été très généreux en équipement pour notre équipe pour les Mondes et j'apprécie cela.

     LM : Que penses-tu qu'il devrait être fait pour attirer plus de femmes en compétition ?

     JT : Je pense que nous devrions d'abord cibler les écoles. Nous commençons à voir plus de possibilités pour choisir notre sport comme discipline de gym. Nous avons de plus en plus de femmes powerlifters qui apparaissent dans des films et qui ne ressemblent pas à des hommes, ce qui est le meilleur moyen d'inciter les femmes à utiliser des poids. Nous devons montrer que nous sommes représentatives de ce sport. Il y a de plus en plus de compétitions scolaires. Il est nécessaire qu'il y ait plus de compétitions locales pour toucher le plus de monde possible.

     LM : Que penses-tu des compétitions IPF se déroulant de nouveau aux USA ?

     JT : Je trouve que c'est très bien d'en organiser ici. Je pense que nous devons les éblouir de ce que nous avons en Amérique. La Nouvelle Zélande a définitivement compris cela avec nous cette année. Cela est une bonne chose si nous voulons que tous les athlètes de toutes les différentes organisations concourent dans une seule et forte équipe.

     LM : Si tu devais donner un conseil à un compétiteur, quel serait-il ?

     JT : Vous devez être à l'écoute de votre corps. Beaucoup trop de personnes se surentraînent. Je pense qu'il est très important de noter tout ce que vous fêtes lors de tous vos entraînements.

     LM : Quelles sont les personnes que tu voudrais remercier avant de terminer ?

     JT : Je voudrais remercier la personne la plus formidable au monde, l'homme avec qui je suis mariée. Il est un très bon entraîneur. Je voudrais aussi remercier ma famille qui vient à toutes mes compétitions ainsi que mes amis. Mon école m'encourage aussi beaucoup dans mes performances. Et, bien sûr, mon sponsor Sportpharma.         

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